Rappel: dans la catégorie interview la présidente du comité local de soutien, Argenteuil Bezons p2villiers 2008 interroge Alain POLU le candidat du Mouvement Pour la France à l'élection cantonale de Bezons.
Alain POLU : Je demande que soient mis en place des droits compensateurs sur l’importation des produits en provenance des pays qui ne respectent pas les droits sociaux des salariés, les normes environnementales; ou violent délibérément les règles internationales sur le travail des enfants.
Si je suis élu je proposerai pour ces produits une loi autorisant l’application d’une taxe sur la moins value sociale, taxe qui viendrai alimenter un fond de développement pour l’Afrique; fond de développement dont le but est de créer les conditions économiques du maintien sur place des populations. Ce qui ne manquerai pas d’avoir un effet positif sur l’immigration.
Parallèlement à ces taxes il faut rétablir les droits de douanes aux frontières au nom du principe de réciprocité.
L G : La réciprocité c’est quoi ?
Alain POLU : Si des chaussures fabriquées en France sont taxées en Inde à 61% alors les chaussures fabriquées en Inde doivent être taxées de 61% à leur arrivée en France.
mardi 29 janvier 2008
dimanche 20 janvier 2008
Non au dogme du grand marché unique européen
Rappel: dans la catégorie interview la présidente du comité local de soutien, Argenteuil Bezons p2villiers 2008 interroge Alain POLU le candidat du Mouvement Pour la France sur le canton de BEZONS
L G : Nicolas Sarkozy est-il capable de développer les PME ?
Alain POLU : Non car il privilégiera les grandes entreprises du CAC 40 dont il est proche. Ces grandes entreprises sont tentées par les délocalisations pour accroître leurs profits. La plupart de ces grands groupes ne créent plus d’emplois en France mais à l’étranger.
Le modèle économique que les grands groupes français et étrangers veulent nous imposer c’est le marché unique européen sous la baguette de la commission de Bruxelles, ouvert à tous les vents de la mondialisation, au moins disant salarial, social, fiscal, environnemental !
C’est à la France de proposer un contre modèle.
L G : Quel est ce contre modèle qu’il faut à notre tissu économique Français ?
Alain POLU : reconnaître l’existence DES marchés et en finir avec le dogme DU grand marché unique ou tout doit être en concurrence de tout et réciproquement. C’est une approche faussée du Libéralisme
L G : Nicolas Sarkozy est-il capable de développer les PME ?
Alain POLU : Non car il privilégiera les grandes entreprises du CAC 40 dont il est proche. Ces grandes entreprises sont tentées par les délocalisations pour accroître leurs profits. La plupart de ces grands groupes ne créent plus d’emplois en France mais à l’étranger.
Le modèle économique que les grands groupes français et étrangers veulent nous imposer c’est le marché unique européen sous la baguette de la commission de Bruxelles, ouvert à tous les vents de la mondialisation, au moins disant salarial, social, fiscal, environnemental !
C’est à la France de proposer un contre modèle.
L G : Quel est ce contre modèle qu’il faut à notre tissu économique Français ?
Alain POLU : reconnaître l’existence DES marchés et en finir avec le dogme DU grand marché unique ou tout doit être en concurrence de tout et réciproquement. C’est une approche faussée du Libéralisme
samedi 12 janvier 2008
Le pret PME avec caution de l'Etat
Rappel: dans la catégorie interview la présidente du comité local de soutien, Argenteuil Bezons p2villiers 2008 interroge Alain POLU le candidat du Mouvement Pour la France sur le canton de Bezons
L G : A part le social il y a t-il un autre domaine que tu souhaite mettre en valeur ?
Alain POLU : Un autre aspect de la politique préconisée par Philippe de Villiers que je voudrais mettre en avant consiste à mettre les petites et moyennes entreprises au cœur de la reconquête économique. Il s’agit ni plus ni moins que de réaliser une grande révolution économique et fiscale centrée sur les petites et moyennes entreprises, les artisans et les commerçants car il faut faire de la France une pépinière de PME
L G : Comment ?
Alain POLU : En employant de grands moyens; comme leur réserver 30 % de la commande publique française ce qui représente 33 milliards d’euros injectés ou comme en baissant de 50% les charges qui pèsent sur eux.
L G : et c’est tout ?
Alain POLU : Non, il faut supprimer les droits de succession, il faut l’exonération des charges sur les salaires pendant les trois premières années, supprimer les délais de paiement supérieurs à 30 jours, faciliter l’accès aux financements bancaires et mettre sur pied un prêt PME dont l’état apportera la caution. Sur ce dernier point j'aimerais convaincre mes futurs collègues du conseil général d'expérimenter la mesure sur Bezons
L G: Un prêt PME cautionné par le conseil général du val d'Oise?
Alain POLU: Tout à fait
L G : A part le social il y a t-il un autre domaine que tu souhaite mettre en valeur ?
Alain POLU : Un autre aspect de la politique préconisée par Philippe de Villiers que je voudrais mettre en avant consiste à mettre les petites et moyennes entreprises au cœur de la reconquête économique. Il s’agit ni plus ni moins que de réaliser une grande révolution économique et fiscale centrée sur les petites et moyennes entreprises, les artisans et les commerçants car il faut faire de la France une pépinière de PME
L G : Comment ?
Alain POLU : En employant de grands moyens; comme leur réserver 30 % de la commande publique française ce qui représente 33 milliards d’euros injectés ou comme en baissant de 50% les charges qui pèsent sur eux.
L G : et c’est tout ?
Alain POLU : Non, il faut supprimer les droits de succession, il faut l’exonération des charges sur les salaires pendant les trois premières années, supprimer les délais de paiement supérieurs à 30 jours, faciliter l’accès aux financements bancaires et mettre sur pied un prêt PME dont l’état apportera la caution. Sur ce dernier point j'aimerais convaincre mes futurs collègues du conseil général d'expérimenter la mesure sur Bezons
L G: Un prêt PME cautionné par le conseil général du val d'Oise?
Alain POLU: Tout à fait
dimanche 6 janvier 2008
Protection sociale ou assistanat
Rappel: dans la catégorie interviews La présidente du comité local de soutien, Argenteuil Bezons p2villiers 2008 interroge Alain POLU le candidat du Mouvement Pour la France à l'élection cantonale du 9 mars de Bezons
L G : Tu viens de dire qu’en matière sociale les mesures nouvelles devront être financées en partie dans des économies réalisées sur d’autres chapitres.
Alain POLU : Le social occupe une importante place dans le programme de Philippe de Villiers. Je voudrai en tant que conseiller général le reprendre à mon compte.
Quand on dit politique sociale de quoi parle t-on ?
Il y a d’une part ce que j’appelle le soutien social; se sont par exemple toutes les mesures, et d’autres encore, qui ont été évoquées dans la question précédente et qui sont du domaine de la redistribution individuelle. Et il y a d’autre part la protection sociale institutionnelle : santé, retraite, chômage.
Avec la protection sociale institutionnelle on est dans le domaine de la consommation collective et de la mutualisation du risque.
Le socialisme, lui, mélange tout dans un assistanat généralisé, persuadé de l’existence d’une manne providentielle et sans limite. Ce qui engendre frustration et injustice.
Il y a des mesures courageuses à prendre pour pérenniser le modèle social français. Courageuses mais jamais injustes !!
L G : Tu viens de dire qu’en matière sociale les mesures nouvelles devront être financées en partie dans des économies réalisées sur d’autres chapitres.
Alain POLU : Le social occupe une importante place dans le programme de Philippe de Villiers. Je voudrai en tant que conseiller général le reprendre à mon compte.
Quand on dit politique sociale de quoi parle t-on ?
Il y a d’une part ce que j’appelle le soutien social; se sont par exemple toutes les mesures, et d’autres encore, qui ont été évoquées dans la question précédente et qui sont du domaine de la redistribution individuelle. Et il y a d’autre part la protection sociale institutionnelle : santé, retraite, chômage.
Avec la protection sociale institutionnelle on est dans le domaine de la consommation collective et de la mutualisation du risque.
Le socialisme, lui, mélange tout dans un assistanat généralisé, persuadé de l’existence d’une manne providentielle et sans limite. Ce qui engendre frustration et injustice.
Il y a des mesures courageuses à prendre pour pérenniser le modèle social français. Courageuses mais jamais injustes !!
mardi 1 janvier 2008
Financement de la politique sociale
Rappel: dans la catégorie interview. La présidente du comité local de soutien, Argenteuil Bezons p2villiers 2008 interroge Alain POLU le candidat du Mouvement Pour la France sur notre circonscription à l'élection cantonale DE BEZONS
L G : On continue sur la politique sociale ?
Alain POLU : Volontiers car le volet social contenu dans les propositions de Philippe De Villiers est riche et il y a beaucoup à dire !
L G : Par exemple ?
Alain POLU : La politique sociale qui a ma préférence est une politique sociale financée en partie par la croissance économique mais aussi financée par des économies réalisées dans le même secteur. En supprimant les coûts de l’immigration, en alignant les retraites du public sur le privé, en supprimant les régimes spéciaux, trois exemples parmi d’autres, on redistribue ailleurs.
L G : Où ?
Alain POLU : Dans l’instauration d’un revenu parental d’éducation, dans l’amélioration des systèmes des bourses scolaires, dans une assurance mutuelle pour garantir les loyers impayés, dans l’institution d’un quotient familial pour les retraites et de la reversion à 100 %, dans la mise en place d’un reclassement efficace des chômeurs, la création de centre de réadaptation à la vie sociale, la remise en état des bâtiments publics pour les pas ou mal logés… Je continue ?
L G: On va s’arrêter là pour aujourd’hui
L G : On continue sur la politique sociale ?
Alain POLU : Volontiers car le volet social contenu dans les propositions de Philippe De Villiers est riche et il y a beaucoup à dire !
L G : Par exemple ?
Alain POLU : La politique sociale qui a ma préférence est une politique sociale financée en partie par la croissance économique mais aussi financée par des économies réalisées dans le même secteur. En supprimant les coûts de l’immigration, en alignant les retraites du public sur le privé, en supprimant les régimes spéciaux, trois exemples parmi d’autres, on redistribue ailleurs.
L G : Où ?
Alain POLU : Dans l’instauration d’un revenu parental d’éducation, dans l’amélioration des systèmes des bourses scolaires, dans une assurance mutuelle pour garantir les loyers impayés, dans l’institution d’un quotient familial pour les retraites et de la reversion à 100 %, dans la mise en place d’un reclassement efficace des chômeurs, la création de centre de réadaptation à la vie sociale, la remise en état des bâtiments publics pour les pas ou mal logés… Je continue ?
L G: On va s’arrêter là pour aujourd’hui
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