100 jours. Date fatidique à double tranchant, qui permet au Mouvement Pour la France de tirer un premier bilan des promesses réalisées, et qui marque l’achèvement de cet « état de grâce » où tout sourit aux nouveaux gouvernants…
Le premier recul, c’est bien entendu la prétendue ouverture d’un gouvernement qui oublie totalement la droite et confie à la gauche rien de moins que la politique étrangère et européenne, d’importants rapports sur l’économie ou les institutions, sans oublier des pans entiers de notre politique sociale (à défaut d’être familiale !).
Il y a aussi toutes ces réformes qui n’iront pas jusqu’au bout : la réforme de l’école, qui abroge l’excellent décret Robien et remettra à l’honneur la méthode globale ; la réforme des universités, qui sous la pression des syndicats étudiants – ceux qui avaient déjà poussé Nicolas Sarkozy à proposer l’abandon du CPE - , se voit amputée de mesures essentielles : la sélection ne se fera plus à l’entrée en 4ème année, les syndicats étudiants pèseront plus lourd au sein des Conseils d’administration.
Il y a ces cautions données à la gauche militante, et les associations Ni putes ni soumises, Droit au Logement ou AC le feu qui se sentent comme chez eux dans les Ministères. Mais il y a plus grave. En proposant à ses partenaires européens un « traité simplifié », Nicolas Sarkozy a bel et bien relancé l’Europe sans les peuples; Celle de la Constitution, celle des technocrates de Bruxelles, celle en un mot dont les Français ont dit qu’ils ne voulaient pas. Dans cette Europe là, la plus grande énergie et la plus forte détermination ne peuvent rien.
A quoi bon être Président de tous les Français s’il n’y a plus de Président et s’il n’y a plus de Français ? Les élections européennes de 2009 feront office de référendum et les Français diront s’ils veulent vraiment de cette Europe là et de sa Constitution remaquillée. Car tout le rôle du MPF est là : se tenir aux côtés de la majorité lorsque les réformes vont dans le bon sens. Mais se tenir vigilant, lorsque la souveraineté est bafouée, avec le mini traité.
samedi 28 juillet 2007
mercredi 18 juillet 2007
Pour un bouclier fiscal à 45%
Tous celles et ceux qui, comme moi, ont la fibre sociale, mais qui ne se reconnaissent pas dans le socialisme, ne devraient pas être choqués par le bouclier fiscal. Le bouclier fiscal, c’est le fait de limiter à un pourcentage maximum de son revenu l’ensemble des impôts directs payés par un contribuable. Quand on parle de bouclier fiscal à 50% cela veut dire que personne, et quel que soit son niveau de richesse ne peut se voir contraint de payer au percepteur plus de 50% de son revenu de l’année.
Que doit – on rechercher par cette mesure ?
Le bouclier fiscal se justifiera s’il peut démonter sa capacité à inciter les riches français d’investir en France, de résider en France, sans craindre de payer des impôts en France, assurer qu’ils seront de s’enrichir encore. Je crois que le bouclier fiscal, arme contre l’évasion fiscale, favorise le patriotisme économique.
La question est maintenant de déterminer le pourcentage. Le Président Sarkozy se propose d’abaisser le pourcentage de 60 à 50¨%. Je dirais que le meilleur taux est un compromis entre justice et efficacité. 45% me semble un bon compromis car il y a-t-il meilleur choc psychologique pour un riche que de savoir qu’il va garder la majeure partie de ce qu’il gagnera ?
En contrepartie l’Etat doit être sans faiblesse pour les gros contribuables défaillants, dissimulateurs, malhonnête.
Donnant Donnant !
Alain POLU
Que doit – on rechercher par cette mesure ?
Le bouclier fiscal se justifiera s’il peut démonter sa capacité à inciter les riches français d’investir en France, de résider en France, sans craindre de payer des impôts en France, assurer qu’ils seront de s’enrichir encore. Je crois que le bouclier fiscal, arme contre l’évasion fiscale, favorise le patriotisme économique.
La question est maintenant de déterminer le pourcentage. Le Président Sarkozy se propose d’abaisser le pourcentage de 60 à 50¨%. Je dirais que le meilleur taux est un compromis entre justice et efficacité. 45% me semble un bon compromis car il y a-t-il meilleur choc psychologique pour un riche que de savoir qu’il va garder la majeure partie de ce qu’il gagnera ?
En contrepartie l’Etat doit être sans faiblesse pour les gros contribuables défaillants, dissimulateurs, malhonnête.
Donnant Donnant !
Alain POLU
mardi 3 juillet 2007
La constitution remaquillée
Paul Marie Couteaux, le père du souverainisme Français nous a transmis un communiqué suivant:
Le Rassemblement pour l'Indépendance de la France condamne la Constitution remaquillée par laquelle Nicolas Sarkozy entend imposer aux Français l’essentiel du projet Giscard qu’ils ont massivement rejeté le 29 mai 2005. Moins d’une semaine après que les Français se sont exprimés, les sommités européennes se sont senties libres de donner un coup de poignard dans le dos de la France qu’elles redoutaient tant depuis 2005. Les abandons de souveraineté inscrits au titre I du traité constitutionnel sont tous maintenus.
Le RIF condamne la volonté de Nicolas Sarkozy de faire ratifier ce traité par la voie parlementaire. Véritable déni de démocratie, une telle procédure revient à retirer au peuple français un de ses droits fondamentaux. En effet le sujet d’aujourd’hui n’est plus seulement la défense de la France ou de l’Europe, le sujet d’aujourd’hui c’est la sauvegarde de la démocratie.
En conséquence, le RIF demande l’organisation d’un référendum en 2008. Il prendra des initiatives en vue de la constitution d’un vaste collectif regroupant tous ceux qui rejetant, au nom de la démocratie, cette démarche, exigent que la parole reste au peuple. Dès à présent, il appelle les Français à une grande manifestation le 19 octobre prochain pour le référendum et la sauvegarde de la démocratie.
Paul-Marie Coûteaux Jean-Paul Bled
Député français au Parlement européen Président du RIF
Président-fondateur du RIF
Le Rassemblement pour l'Indépendance de la France condamne la Constitution remaquillée par laquelle Nicolas Sarkozy entend imposer aux Français l’essentiel du projet Giscard qu’ils ont massivement rejeté le 29 mai 2005. Moins d’une semaine après que les Français se sont exprimés, les sommités européennes se sont senties libres de donner un coup de poignard dans le dos de la France qu’elles redoutaient tant depuis 2005. Les abandons de souveraineté inscrits au titre I du traité constitutionnel sont tous maintenus.
Le RIF condamne la volonté de Nicolas Sarkozy de faire ratifier ce traité par la voie parlementaire. Véritable déni de démocratie, une telle procédure revient à retirer au peuple français un de ses droits fondamentaux. En effet le sujet d’aujourd’hui n’est plus seulement la défense de la France ou de l’Europe, le sujet d’aujourd’hui c’est la sauvegarde de la démocratie.
En conséquence, le RIF demande l’organisation d’un référendum en 2008. Il prendra des initiatives en vue de la constitution d’un vaste collectif regroupant tous ceux qui rejetant, au nom de la démocratie, cette démarche, exigent que la parole reste au peuple. Dès à présent, il appelle les Français à une grande manifestation le 19 octobre prochain pour le référendum et la sauvegarde de la démocratie.
Paul-Marie Coûteaux Jean-Paul Bled
Député français au Parlement européen Président du RIF
Président-fondateur du RIF
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