mardi 30 janvier 2007

Parlons de votre Europe, Monsieur Sarkozy

Votre Europe coûte cher à la France, à Argenteuil et à Bezons Monsieur Sarkozy !
La construction européenne coûtera 18,7 milliards d’euros aux Français en 2007, soit 7% des recettes fiscales nationales reversées à Bruxelles. Selon Bercy, depuis vingt-cinq ans, cette contribution française a quadruplé, passant de 4,1 (1982) à 18,7 milliards d'euros (2007). A cette somme il faut ajouter721,71 millions d'euros versés à la Banque européenne d'investissement (BEI) et surtout à la Commission
.
En plus de cette contribution directe il ne faut pas oublier non plus la part considérable des dépenses publiques que les budgets de l'Etat et des collectivités locales consacrent à l'activité européenne de la France.
Le budget de l'Etat finance aussi les services ministériels traitant des questions européennes, notamment les services du Ministre délégué aux Affaires européennes, les représentations permanentes de la France auprès de l'Union européenne, et même auprès du Conseil de l'Europe (qui est pourtant une instance tout à fait distincte de l'Union européenne), les dépenses faites par la France pour renforcer le rôle européen de Strasbourg ou encore les indemnités des 78 députés français au Parlement européen

Pour être tout à fait complet sur le bilan net de ce que l'Europe coûte à la France au regard de ce qu'elle lui rapporte, il faudrait un jour être capable d'estimer sur trente ans par exemple, les effets et méfaits de l’aventure européenne sur l’économie française: Le pacte de stabilité, la fin de toute politique industrielle, l'ouverture complète des frontières et des marchés, la casse des services publics. Alors, les Français, à n'en pas douter, commenceraient à se poser sérieusement la question de savoir s'il n'est pas urgent de changer d’Europe, comme le propose Philippe De Villiers.

Parlons de votre Europe, Monsieur Sarkozy

Votre Europe coûte cher à la France, à Argenteuil et à Bezons Monsieur Sarkozy !
La construction européenne coûtera 18,7 milliards d’euros aux Français en 2007, soit 7% des recettes fiscales nationales reversées à Bruxelles. Selon Bercy, depuis vingt-cinq ans, cette contribution française a quadruplé, passant de 4,1 (1982) à 18,7 milliards d'euros (2007). A cette somme il faut ajouter721,71 millions d'euros versés à la Banque européenne d'investissement (BEI) et surtout à la Commission
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En plus de cette contribution directe il ne faut pas oublier non plus la part considérable des dépenses publiques que les budgets de l'Etat et des collectivités locales consacrent à l'activité européenne de la France.
Le budget de l'Etat finance aussi les services ministériels traitant des questions européennes, notamment les services du Ministre délégué aux Affaires européennes, les représentations permanentes de la France auprès de l'Union européenne, et même auprès du Conseil de l'Europe (qui est pourtant une instance tout à fait distincte de l'Union européenne), les dépenses faites par la France pour renforcer le rôle européen de Strasbourg ou encore les indemnités des 78 députés français au Parlement européen

Pour être tout à fait complet sur le bilan net de ce que l'Europe coûte à la France au regard de ce qu'elle lui rapporte, il faudrait un jour être capable d'estimer sur trente ans par exemple, les effets de l’aventure européenne sur l’économie française: Le pacte de stabilité, la fin de toute politique industrielle, l'ouverture complète des frontières et des marchés, la casse des services publics. Alors, les Français, à n'en pas douter, commenceraient à se poser sérieusement la question de savoir s'il n'est pas urgent de changer d’Europe, comme le propose Philippe De Villiers.

dimanche 28 janvier 2007

Philippe de Villiers veut protéger et libérer le travail

Philippe de Villiers s’il est élu à la présidence de la république se donnera pour but toute à la fois de libérer et de protéger le travail. Les habitants d’Argenteuil et de Bezons trouverons à la page du site national http://www.villiers2007.fr ( cliquer sur "mes projets") les propositions de Philippe de Villiers sur ces deux points précis qui constitueront le coeur du programme de redressement national.
Libérer le travail c’est mettre en place un patriotisme fiscal et libérateur, c’est encourager les créateurs de toutes petites entreprises, de même que les PME, c'est donner la priorité aux petites structures, c’est favoriser l’implantation d’entreprises dans les zones géographiques en souffrance.
Protéger le travail c’est défendre nos entreprises face à la concurrence déloyale en faisant passer une partie des charges sur les importations pour donner à nos entreprises les moyens d’affronter leurs concurrents étrangers à armes égales sur le marché mondial. Protéger le travail c’est favoriser l’émergence d’un patriotisme d’entreprise. Protéger le travail c’est en fin de compte soumettre l’économie à la politique.

vendredi 26 janvier 2007

La candidate socialiste est-elle une menace pour le budget de la défense nationale ?

Lorsque Madame Royal déclare qu’elle veut maintenir le budget de la défense nationale au niveau actuel en francs constant les électeurs d’Argenteuil et de Bezons sont en droit de penser qu’elle à tort et qu’elle ne fait que reprendre le discours munichois de Lionel Jospin qui voulait naguère « toucher les dividendes de la paix » Mais où est la paix ?
Près de 15000 soldats français qui se battent sous les couleurs françaises, celles de l’ONU, de l’Otan ou de l’UE, sur 26 théâtres d’opérations extérieures, dont les plus importantes sont les Balkans, l’Afghanistan, le Liban et la Côte d’Ivoire
Une impression d’éparpillement mêlée à la fierté de voir la France rayonner par son armée sur tous les continents. C’est le sentiment partagé que provoque la lecture de la carte du déploiement des unités française dans le monde. Une puissance militaire que nul ne lui conteste, et que la France met résolument au service de ses ambitions diplomatiques. Mais nos armées fonctionnent en «flux tendu» : par exemple les premiers véhicules blindés débarquant au Liban portaient encore le sigle de la KFOR, l’opération de l’Otan au Kosovo. Une présence sur tous les fronts, certes valorisante pour la France, mais qui coûte cher.
Alors on puise dans les crédits d’équipement et d’entretien de l’armement. En 1996, Jacques Chirac avait fixé aux armées le «contrat» de constituer un vivier opérationnel de 60000 hommes projetables. C’est le minimum pour que la France ait les moyens militaires de ses ambitions diplomatiques conformes à son rôle naturel.
Les équipements sont les premiers à pâtir de l’insuffisance des crédits militaires: Les programmes sont hérités de la guerre froide (avions de combat, blindés, grands navires) alors que nous avons besoin d’outils modernes, notamment pour la guerre de l’information, la mobilité des troupes, le renseignement.
Même constat, souvent excédé, chez les militaires: départ en opération sans que chaque soldat n’ait son arme, manque de matériel basique (treillis, chaussures) pour cause d’économies, manœuvres dans des appareils qui tombent sans cesse en panne, missions à l’étranger jusqu’à huit mois par an… Il n’y a pas de limites.
Autre signe de malaise : les démissions de plus en plus nombreuses de jeunes officiers frais émoulus des grandes écoles, parfois quatre ou cinq ans seulement après la fin de leur formation. En cause ? Le manque de moyens, de personnels
Comme Philippe De Villiers nous pensons qu'on ne pourra pas servir la France, défendre la paix, accompagner la résolution de crises graves et assurer la sécurité des Français sur le territoire si on ne se donne pas les moyens budgétaires et humains correspondants.

jeudi 25 janvier 2007

Appel aux maires

Le lancement du comité de soutien a été fêté autour d'un apéritif citoyen qui a réuni celles et ceux qui, à Argenteuil et Bezons, souhaitent soutenir la candidature de Philippe De Villiers.
Les amis réunis autour du verre de l'amitié ont décidé de lancer un appel solennel en direction des maires du val d'Oise pour qu'ils soutiennent l'action de notre candidat.
Voici ci-dessous le texte de l'appel
le président du comité de soutien: Alain Polu

-Le comité de soutien à la candidature de Philippe De Villiers à l’élection présidentielle,
Argenteuil-Bezons P2Villiers 2007, lance un appel solennel aux Maires et conseillers généraux du val d’Oise afin qu’ils apportent en nombre leur parrainage à Philippe De Villiers.

Mondialisation débridée, libéralisation incontrôlée des échanges, délocalisation des entreprises, appauvrissement des classes moyennes, pollution, immigration, islamisme… La liste est longue des désordres auxquels les françaises et les français sont aujourd’hui confrontés.
Seul Philippe De Villiers est capable de remettre la France en ordre.
Seul Philippe de Villiers a la force de briser le carcan du système UMP PS qui enserre la démocratie locale..
Philippe De Villiers est le seul vrai défenseur de la souveraineté nationale et populaire.
Les menaces et les intimidations des appareils n’y pourront rien changer-

mercredi 24 janvier 2007

Philippe De Villiers et le droit au logement

Le droit à un logement, à une habitation, est un droit que chaque citoyen et citoyenne d’Argenteuil et de Bezons doit pouvoir faire valoir au même titre que les autres droits fondamentaux.
Mais nos sociétés humaines, parce qu’elles sont humaines justement, sont compliquées et contradictoires; et il est souvent difficile d’exercer ses droits. C’est la fameuse distinction entre le droit formel et le droit réel. Le politique doit s’efforcer de gommer cette distinction. Le socialisme, comme toujours, apporte les mauvaises solutions. Madame Royal est dans la tradition socialiste quand elle propose un droit au logement opposable qui est une série de mesures coercitives, à caractère policier.
- Surtaxer les propriétaires des logements inoccupés depuis plus de deux ans
- Procéder à des acquisitions-réquisitions
- Remplacer la caution d’une personne privée par la caution du contribuable

Ce faisant, en bonne élève du socialisme, elle foule au pied les autres droits fondamentaux comme le droit de propriété.
Philippe de Villiers propose d’autres solutions. D’abord un traitement d’urgence par la mise à disposition de bâtiments désaffectés; ensuite une politique de remise sur le marché des logements vacants par l’intermédiaire d’une assurance mutuelle universelle afin de garantir le paiement des loyers. Avec Philippe De Villiers on a une politique sociale ambitieuse tout en évitant le socialisme
signé: Alain Polu

vendredi 19 janvier 2007

La charité comme l’action politique s’oppose au communautarisme

Interrogé sur France 2 à propos de la distribution d’une soupe au cochon, Guillaume Peltier, porte-parole De Philippe De Villiers a condamné la volonté de certains organisateurs de rejeter les démunis de confession juive ou musulmane. La position du comité de soutien d'Argenteuil Bezons sur ce sujet est clair.
En effet la ligne politique de Philippe De Villiers est patriotique et républicaine, opposé à tous les communautarismes. La République n'est pas une question de couleur de peau ou de religion, mais se fonde sur la citoyenneté, sur le respect des devoirs, sur l'acceptation des traditions et des coutumes françaises.
Deux choses l’une: Si l'initiative de la soupe au cochon revient à défendre nos compatriotes les plus démunis en utilisant des produits bon marché, à grande qualité énergétique et nutritive, alors nous y sommes évidemment favorables.
Si au contraire, ce que nous croyons être vrai de la part de certains organisateurs, l'initiative de la soupe au cochon revient à provoquer volontairement et à rejeter sciemment et de façon anticipée un éventuel démuni de confession juive ou musulmane, alors nous devons dire que nous sommes contre car ce type de provocation n'appartient ni à notre nature, ni à notre façon de concevoir l'action politique. Nous dénonçons cette volonté malsaine de discrimination volontaire.
Nous distinguons, en effet, l'action politique (qui nécessite des principes clairs, comme l'affirmation, par exemple, de la priorité citoyenne, c'est-à-dire priorité pour les Français pour l'attribution de logements, d'aides sociales,...) de la solidarité, ce bel élan humain de visage à visage qui consiste à aider, dans l'urgence, les plus pauvres, quels qu'ils soient. Le mélange des genres nuit aux deux actions

samedi 13 janvier 2007

Une France qui gagne, c’est le titre du dernier livre de Philippe De Villiers

Le dernier livre de Philippe De Villiers vient de paraître.
Pourquoi ce livre à moins de 4 mois du premier tour de l’élection présidentielle ? Une dizaine d’études qualitatives réalisées sur l'électorat FN, UMP et UDF entre la mi-octobre et la fin décembre, montreraient, entre autres, que ces électeurs associent Philippe de Villiers au spectacle du Puy du Fou, dont il est le créateur, et à sa lutte sans merci contre les pollutions marines. Ces études montrent aussi un besoin et une envie d'en savoir plus sur ses actions locales. Contrairement par exemple à Nicolas Sarkozy, et Jean-Marie Le Pen, Philippe De Villiers est le seul candidat à l’élection présidentielle qui soit un entrepreneur et sache lire un compte de bilan.

Le bilan de Philippe De Villiers à la tête du conseil général de la Vendée doit lui permettre de convaincre les électeurs.
Son département, la Vendée ne compte que 6,5% de chômeurs, contre 8,8% en moyenne en France. 0n trouve en Vendée une entreprise pour quatorze habitants, deux fois plus qu’au niveau national. Le département compte un nombre très élevé de PME-PMI, dont une quarantaine sont des leaders mondiaux dans leur spécialité. L’apprentissage est particulièrement développé. Trois Vendéens sur quatre sont propriétaires de leur logement, contre un Français sur deux en moyenne. Sous la présidence de Philippe De Villiers la Vendée a connu un développement économique qui évite à la fois l’assistanat socialiste et les délocalisations. Il se crée deux fois plus d'emplois et deux fois plus d'entreprises dans ce département qu'au plan national. Dans certains cantons le taux de chômage est de 3 %» QUI DIT MIEUX ?

jeudi 11 janvier 2007

La discrimination positive de Monsieur Sarkozy

Monsieur Sarkozy la discrimination positive que vous défendez est un facteur de désintégration nationale.
La discrimination positive est une notion importée des Etats-Unis qui s’appelle la bas l’affirmative action. L’affirmative action et le politiquement correct, politically correct en américain, sont les deux colonnes portantes du multiculturalisme américain. Initialement, l’affirmative action ou discrimination positive vise à faciliter l’accès des minorités à l’enseignement supérieur.
Les inspirateurs de la discrimination positive ont pensé que les minorités qui aux Etats-Unis ont été tenues à l’écart de l’université ont le droit à une compensation à cette injuste discrimination.
Par une politique des quotas, il s’est agi d’ouvrir les universités aux minorités en proportion de leur nombre par rapport à l’ensemble de la population. La finalité étant, grâce à la mobilité sociale, d’accélérer l’intégration des groupes marginalisés.
L’enfer étant pavé de bonne intention même chez « l’empire du bien » le nombre d’étudiants issu des minorités réussissant les concours d’admission n’étant pas suffisant pour remplir les quotas prévus, on décida d’assouplir les critères d’admission et d’admettre les étudiants qui dans des conditions normales auraient étés recalés.Les effets pervers de la discrimination positive sont aujourd’hui évidents (1)
- Introduction d’un critère d’inégalité qui discrimine d'autres étudiants recalés bien qu’ayant réussi les concours d’admission.
- Les étudiants recalés et leur entourage supportent mal les conséquences d’une politique qui vise la réparation d’une injustice dont ils ne sont pas personnellement responsables.
- Une partie des étudiants ne s’adaptant pas à la vie universitaire, quitte le campus
- La discrimination positive engendre chez leur bénéficiaire une perte de l’estime de soi.
- En outre, ils sont vu plus pour des assistés que comme des égaux.

Comme le dit le maître de conférence, Andréa Semprini (1) l’image d’étudiants « de série B » se diffuse dans le marché du travail et dévalorise les diplômes et l’ensemble des diplômés. Pratiquement la discrimination positive s’est révélée un échec dans la patrie du culturalisme. Car aucune procédure administrative dans une société multiculturelle ne saurait régler le problème de la confiance en soi ni remplacer l’incitation des parents, le soutien du groupe d’appartenance et l’encouragement des autres groupes.
C’est pourtant ce modèle que Nicolas Sarkozy veut transposer en France en l’étendant à d’autres secteurs: administration, médias, représentation politique…
Incidemment notons que Nicolas Sarkozy copie les Américains. C’est son choix politique mais le problème c’est qu’il choisit toujours ce qui est le plus contestable outre atlantique.

Nul ne peut se prévaloir de ses propres turpitudes, pas plus le candidat Sarkozy qu’un autre. Après avoir comme membre majeur de la classe politique et comme membre éminent du gouvernement encouragé l’immigration de peuplement, encouragé les communautarismes, le candidat Sarkozy s’apprête à inoculer à la France un poison aussi grand. Le peuple français ne tolère pas une pareille injustice. Il le fera savoir le 22 avril; En votant Philippe De Villiers

mercredi 3 janvier 2007

Bientôt un autre blog de soutien à Philippe De Villiers

Bonjour, le blog du comité de soutien est en cours d'élaboration. Ce blog sera un blog c'est à dire que l'on pourra y déposer librement les commentaires. Pas comme dans les pseudos blog de Sarko et de Ségo.
A bientôt