Le droit à un logement, à une habitation, est un droit que chaque citoyen et citoyenne d’Argenteuil et de Bezons doit pouvoir faire valoir au même titre que les autres droits fondamentaux.
Mais nos sociétés humaines, parce qu’elles sont humaines justement, sont compliquées et contradictoires; et il est souvent difficile d’exercer ses droits. C’est la fameuse distinction entre le droit formel et le droit réel. Le politique doit s’efforcer de gommer cette distinction. Le socialisme, comme toujours, apporte les mauvaises solutions. Madame Royal est dans la tradition socialiste quand elle propose un droit au logement opposable qui est une série de mesures coercitives, à caractère policier.
- Surtaxer les propriétaires des logements inoccupés depuis plus de deux ans
- Procéder à des acquisitions-réquisitions
- Remplacer la caution d’une personne privée par la caution du contribuable
Ce faisant, en bonne élève du socialisme, elle foule au pied les autres droits fondamentaux comme le droit de propriété.
Philippe de Villiers propose d’autres solutions. D’abord un traitement d’urgence par la mise à disposition de bâtiments désaffectés; ensuite une politique de remise sur le marché des logements vacants par l’intermédiaire d’une assurance mutuelle universelle afin de garantir le paiement des loyers. Avec Philippe De Villiers on a une politique sociale ambitieuse tout en évitant le socialisme
signé: Alain Polu
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